Robin des bois revisité par Daniel Brélaz

Selon le patron de Paleo, Daniel Rossellat, la ville de Lausanne, avec sa taxe sur les spectacles, impose le jeans pour financer la fourrure… Daniel Brélaz en rajoute une couche dans 24heures du samedi 17 mai. Selon le syndic de la capitale, la Municipalité envisage de baisser la taxe de 20 à 25% sur certains types de manifestations comme les concerts, mais pas les cinémas, les théâtres et les lieux de danse. Bravo, M. Brélaz, les petits cinémas vont continuer à crevoter, les théâtres à tirer la langue, les lieux de danse mettre la clef sous le paillasson, alors que les stars du show-biz seront au bénéfice d’un rabais… Le cerveau matheux de Daniel Brélaz a développé un nouveau système social: prendre au pauvres pour donner aux riches…

1 commentaire à “Robin des bois revisité par Daniel Brélaz”


  1. 1 Emmanuel Gétaz 29 mai 2008 à 16:41

    Non, pas tout à fait d’accord : les discothèques style le MAD ou D! sont ultra-rentables, richissimes, multimillionnaires et génèrent de nombreux coûts, notamment de sécurité en fin de soirée, de déprédations aux alentours des lieux exploités. Sans parler des jeunes finissant au CHUV dans des états indescriptibles. Demandez à un médecin des urgences de vous en parler, c’est édifiant. Donc ils méritent d’être taxés plein pot, sans la moindre hésitation !
    Quand aux cinémas, on devrait tenir compte de leur programmation : s’il ne font que du “box-office”, lui aussi très rentable, le rabais ne se justifie pas.


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