A propos de “l’affaire Doriot”, Le quotidien “Le Temps” écrit que le Conseiller d’Etat Philippe Leuba a annoncé que la population devra se prononcer sur l’avenir politique, et non pénal, de son élu. Pourquoi donc avoir attendu deux ans avant de prendre cette décision? Leuba répond: “Nous voulions attendre la fin de l’enquête pénale.” Le Conseil d’Etat demande donc aux citoyens montreusiens de révoquer ou non leur magistrat sur la base d’informations issues de l’instruction pénale et avant même que cette dernière ait été conclue par un jugement. Si ce n’est pas un lynchage, cela ressemble étrangement à un exécution sommaire… Jean-Claude Doriot vient donc de passer du statut d’accusé à celui de victime…
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Par du tout d’accord avec cette interprétation ! J-C Doriot a reconnu des faits, notamment un prêt sans intérêts pour une somme de 150′000.- venant d’un promoteur ayant racheté la propriété de Fontanivent, vendue par … la commune, dont le Municipal en charge du dossier était justement J-C Doriot. Ce prêt lui a été accordé par le promoteur juste après la décision de la Municipalité de vendre Fontanivent à ce promoteur, sur conseil de J-C Doriot. De même, J-C Doriot a reconnu avoir accepté un voyage de luxe dans le grand Nord entièrement aux frais du promoteur du National, au moment même où ce projet immobilier était en phase de développement, avec de très nombreux contacts nécessaires avec la commune, représentée par J-C Doriot, Municipal en charge du dossier.
Si un Municipal peut se faire financer ses voyages et obtenir des prêts sans intérêts, tout en étant salarié à hauteur de 8′000.- par mois pour un 60%, je veux tout de suite devenir Municipal, c’est un métier formidable !
Imaginez une seconde que tous les Municipaux, toutes les Municipales en fassent de même… Ce serait la fin de la crédibilité de notre système de démocratie communale.
J-C Doriot est renvoyé devant les électeurs car ce qu’il a fait et accepté est indéfendable sur le plan éthique et moral. Point final. Sa culpabilité éventuelle sur le plan pénal n’a rien à voir avec cela.
En fait, je crois surtout que la Truffe voulait relever le manque de pertinence de l’argument de M. Leuba consistant dire qu’il fallait attendre la fin de la procédure d’instruction pénale pour se prononcer plutôt que défendre M. Doriot. Et je crois que nous sommes tous d’accord sur ce point.
En effet, si la décision du Conseil d’Etat se base sur des éléments purement moraux, et non pénaux, nul n’était besoin d’attendre la fin de l’instruction, puisque, comme l’a relevé Emmanuel Gétaz, les faits avancés pour justifier l’ouverture de la procédure de révocation ont toujours été reconnus par l’intéressé. Seule leur qualification demeure litigieuse. Le Conseil d’Etat aurait donc très bien pu entamer une telle procédure dès que M. Doriot a reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Si le Conseil d’Etat avait voulu se fonder sur des faits bien établis au niveau pénal, soit sur une sorte de “vérité judiciaire”, il lui aurait fallu attendre la fin du procès et non se contenter de la fin de l’instruction.
De plus, je rappelle qu’il s’agit-là de questions strictement morales. Or, s’il existe bien une présomption d’innocence, en revanche ni la Convention européenne des droits de l’homme(cf. art. 6 ch. 2), ni la Constitution fédérale (cf. art. 32 al. 1) ne prévoient une “présomption de moralité”.
M. Doriot n’est donc victime que des conséquences des actes qu’il a lui même reconnu.
Ho!
Un lynchage? une exécution? pas plutôt une lapidation par votes populaires!! C’est vrai qu’on parle acutellement beaucoup de Minarets.
Quand des politiques qu’ils soient de Montreux-libre ou autres parlent d’éthique …
M. Doriot a accepté un avantage, un voyage, ben voyons! mais où commence l’avantage? aux verres offerts, aux repas offerts, à la bouteille de Petrus, etc.
Il paraît aussi selon une déclaration faite il y a quelques années par P. Mugny (Genève) “plus de 50 % des parlementaires sont payés par des intérêts privés et sont objectivement corrompus, même si légalement ils ne le sont pas …”
Alors vous comprenez, ok M. Doriot va quitter la Municipalité une fois qu’il aura été jugé. Mais avec lui d’autres peut-être aussi devraient s’en aller. On peut comprendre qu’il veut un jugement. Mais pourquoi donc en l’affaire la justice n-a-telle pas été et ne va-t-elle pas plus vite! Vu que des intérêts publics sont touchés?
La décision du Conseil d’Etat n’est probablement pas la meilleure…à l’évidence
Evidemment la décision du Conseil d’état ne fait pas preuve d’une belle clairvoyance. En effet si la votation de destitution a lieu, le nouvel élu ne siégera que 2 ou 3 mois. Pour éventuellement ne pas se faire réélire aux élections communales de 2011. C’est un peu n’importe quoi et oui !, juste peut-être une tentative supplémentaire pour faire démissionner M. Doriot.
Précision concernant mon commentaire ci-dessus, afin d’éviter tout malentendu il n’y que similitude de prénom avec le concerné. Merci de lire comme nom Jean-Claude M.
Je trouve vraimant sal et pas tès catholique ce qui arrive à M. Doriot, et cela même si je ne le porte dans mon coeur et constate qu’il est pas si blanc qu’il veut nous le faire croire. Son comportement et celui de ses aliés me l’ont prouvé plus d’une fois.
J’espère que Dieu saura conseiller, en toute sa sagesse, le(s) juge(s) devant juger M. Doriot dans cette affaire, la commune, et, ainsi que moi-mème ; G.R.G, de la Locanda 57 des Fontaines à vent (Les Bosquets).
C’est drôle, dans cette affaire les journalise n’ont pas fait cas des bureaux, du syndic de Montreux et du secretaire municipal scaggés le 1.avril.2009, vers 5h00 !
Il faudrait peut-être qu’ils nous disent pourquoi ? Surtout que ça été fait dans le cas de la dite ; Affire Doriot, qui pourrait s’appeller bien autremant, vu notre “belle” administration communal.
Si je peux me permettre de répondre à M. Alexandre Staeger, Président de Montreux Libre et de Riviera Libre, je pense être ce qui demande du temps aux juges de prendre leurs decisions. Et serais un des premeirs heureux de voir cette saga finie heureuse comme elle a l’air de se présenter, sans y laisser des plumes où ma mère (proches), ou me dire qu’il est mieux pour tous (des gens) que je passe sous un joli train bleu dans la courbe des fontaines à vents… D’ou l’utilisation du nom d’artise et de la discretion des juges. Et comme on a pu en parlé deja…
Et suis desolé pour certaines des pesonalités de la commune, il semble en effet qu’il faudrait qu’elles soient un peut plus sage dans leurs déscisions et façons de faire aux près des commercants et autres toits, qui pourraient aussi être cas d’un dossier fort déplaissant pour la ville, j’en suis sur…
J’espère aussi, comme M ; Rocky (peudo), et surement bien des mis sous silences ou citoyens, voir d’autres têtes tombées dans cette affaire et surement d’autres…
Dommage que M. Doriot doit être condamner, pour se décider à parler et pour que d’autres tombes. Espèrons qu’il en soit ainsi, si c’est un des seuls moyens de montrer la beauté de notre constitution, souvent violé dans sa bonté.
Et espére, comme un hibou ou un aigle, pouvoir encore longtemps, d’un arbres ou toits, laisser mes yeux surplomber, l’ifini du lac, qui se metamorphose en mère parfois, des villes l’animant, et tout ce que la vie améne d’événements. Comme un train bleu passant sa courbe chantante et sifflant entre l’un des arbres entourant la courbe des fontaines à vents, à la vue de ma volée, pour le saluer et l’accompagner jusqu’en gare de fin de chant…
A tous ceux qui aiment voir la vie courue en des enfants et voient des petits Montres en ceux-ci…
Et à ceux qui s’en rappelent d’un, animer les fontaines à vent… Et autres lieux de notre magnifique nature, plus grande riche de notre commune et panier miracles.
Un citoyen passager.
Je fais ce que je dis…je dis ce que je fais. Philippe Leuba
Cette déclaration faite par l’intimé, le 22 juillet 2006 sur son site personnel.
Dans cette affaire sournoise de Montreux, vous aviez pourtant dit, qu’il fallait respecter la présomption d’innocence, que l’on était à la limite de la démocratie!
Mr.Leuba avocat de formation, expiquez-nous, vous qui connaissez le droit…
S.D
La truffe avait raison: c’était cousu de fil blanc: la Cour constitutionnelle vaudoise vient de donner raison à Jean-Claude Doriot et a annulé la votation du 7 mars prochain lors de laquelle les Montreusiens devaient se prononcer sur sa destitution. Les errements de Philippe Leuba et du Conseil d’Etat apparaissent au grand jour. Prendre en otage la population pour lui demander de se prononcer avant le jugement pénal consituait une belle maladresse…
Effectivement, force et de constater que M. Doriot à tenu sa promesse décrite dans le régional N°436. Je cite pour mémoire : Jean-Claude Doriot réitère sa promesse de mener «une campagne à l’américaine».
Ben, il a tenu parole ! C’est bien une campagne à l’américaine, elle se passera devant les tribunaux ! Rappelez-vous, Gore/Bush en 2000.
Quand à la morale, elle est sauve !
Dommage que les citoyens ne puissent pas s’exprimer.
Ceci explique peut-être la raison pour lesquels dans le sondage du 24 heures du 5 octobre 2009 au sujet de la Fusion sur la Riviera, les autorités Montreusienne n’obtiennent que 19 % de taux de confiance.
On verra au prochain épisode de la saga “Doriot” le prochain rebondissement !
Je retourne à mes “Desperate Housewives” au moins c’est plus drôle.
Les citoyens pourront s’exprimer, mais pas avant que la justice pénale n’ait rendu son verdict. Comme dans toute votation, il faut pouvoir avoir une vision complète de la question débattue avant de pouvoir se prononcer. Il était insensé de demander au peuple de prononcer un jugement moral avant que le jugement pénal ne soit connu. A moins que l’on craigne que ce dernier le blanchisse complètement… Mais qu’il soit condamné ou non sur le plan pénal, les Montreusiens devraient pouvoir se prononcer avant les prochaines élections sur la destitution de leur élu. Si tel n’est pas le cas, c’est le système judiciaire qu’il faut changer. Il n’est pas admissible que l’on traîne une affaire si longtemps, mettant aussi bien la commune de Montreux que l’accusé dans une situation scabreuse. Mais, chaque fois que le pouvoir politique a l’outrecuidance de s’intéresser à la lenteur de la justice, le Tribunal cantonal pousse des cris d’orfraie invoquant à toutes les sauces la séparation des pouvoirs… Qui s’occupera un jour de secouer cette baronnie?